Budget 2007
Les chiffres le confirment : 2007 sera
marquée par une enveloppe financière importante destinée à la
rénovation de la voirie et des espaces publics. Mais le budget
c’est aussi :
Des taux d’imposition qui ne bougent
pas.
La stabilité fiscale est une nouvelle fois la règle et les
Domontois bénéficient d’une pression fiscale de 14%
inférieure à celle des communes de taille comparable et pile dans
la moyenne de l’ensemble des communes du Val d’Oise. La
taxe foncière est la deuxième moins chère du Val-d’Oise
derrière la ville d’Enghien-les-Bains.
Un bon niveau de services.
Les charges de personnel (salaires et charges sociales)
représentent 62% du budget de fonctionnement de la commune ce qui
traduit un haut niveau de services rendus à la population. Avec 23%
du budget de fonctionnement, les charges générales (fluides,
contrats, alimentation, fournitures, assurances, etc.) sont
maintenues à un niveau très raisonnable.
Un haut niveau
d’autofinancement.
Le budget 2007 bénéficie des bons chiffres des budgets précédents
en matière d’autofinancement (différence entre les recettes
et les dépenses de fonctionnement). Tous les exercices depuis 2001
ont dégagé de l’autofinancement qui permet à la commune
d’investir en limitant le recours à l’emprunt. Pour le
budget 2007, 1750642 € ont été affecté aux dépenses
d’investissement, provenant des économies réalisées en
2006.
Une gestion de la dette
performante.
En gérant sa dette de manière très serrée et en limitant
strictement le recours aux emprunts, la ville continue à réduire le
volume global de son endettement : 1 100 000 € de dette en
moins en 2006 par rapport à 2005. Quant aux frais financiers, ils
ont diminué de moitié par rapport à 2000 grâce à la renégociation
systématique des emprunts anciens aux taux les plus bas du moment.
C'est efficace : au 1er janvier 2007, la dette s'élève à 717 €
par Domontois contre 785 € en 2006.
Priorité aux investissements durables.
Les deux derniers budgets d'investissement ont été largement
consacrés au financement de la maison de la petite enfance et de la
bibliothèque-médiathèque, même si la ville a obtenu des subventions
de l'ordre de 60% pour chacun de ces équipements.
En vertu du principe qu'on ne peut pas tout faire en même temps,
les investissements d'entretien du patrimoine public (voiries et
bâtiments communaux) ont été limités aux urgences aux cours des
trois dernières années. 2007 marque le retour à une politique
d'investissement plus soutenue dans ce domaine. 33% du budget de
fonctionnement sont dédiés cette année à un programme complet de
travaux de voirie et de travaux d'entretien des bâtiments. Voici
les principales réalisations prévues en 2007.

