Ville de Domont
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De drôles de bestioles qui envahissent les villes : frelons, perruches à colliers, sangliers… c’est le nouveau bestiaire des communes péri urbaines où de nombreuses espèces plus ou moins nuisibles ont tendance à proliférer depuis quelques années.

Publié le 18 janvier 2018

Pas de pitié pour les frelons asiatiques

Les frelons, et particulièrement le frelon asiatique, font leur nid un peu partout en Ile-de-France. Dernièrement, un essaim a été éliminé dans le parc de la mairie, au sommet d’un platane de 27 mètres de haut et de nombreux cas ont été signalés chez des particuliers. Ces frelons prolifèrent depuis leur arrivée accidentelle en France en 2004 et sont réputés plus agressifs que les frelons européens. Cette espèce invasive classée nuisible depuis 2006 contribue par ailleurs au déclin des abeilles dont se nourrissent les frelons asiatiques.
Si vous découvrez un nid ne tentez pas de l’éliminer vous-même. Une entreprise spécialisée intervient sur le secteur de Domont. Il s’agit de l’entreprise « Antiguêpe 95 » au 06 69 93 55 21 qui pratique des tarifs raisonnables pour éliminer ces nuisibles en toute sécurité, sachant que les sapeurs pompiers n’effectuent plus gratuitement l’élimination des insectes.

Les perruches à collier… pas si sympas

Ces oiseaux exotiques ont constitué une importante colonie en Île-de-France avec 7 000 à 8 000 spécimens recensés, après avoir dans un premier temps colonisé les environs des aéroports de Roissy et d’Orly. Au-delà des apparences et de la sympathie qu’elle inspire, cette espèce invasive inquiète les autorités. Ces perruches, qui peuvent vivre jusqu’à 40 ans, représentent un danger pour d’autres oiseaux dont elles squattent les nids, notamment les mésanges. Elles mangent les bourgeons et vont même jusqu’à déloger les écureuils. Bref, ne succombez pas outre mesure au charme de ces beaux oiseaux qui « prennent beaucoup trop de place dans l’éco-système de l’Ile-de-France », alertent les spécialistes.

Les sangliers, gare aux dégâts

Ces animaux sauvages qui peuplent la forêt de Montmorency ont de plus en plus tendance à sortir de leur habitat naturel pour fouiller jardins et espaces verts situés en limite des bois, à la recherche de nourriture. Pourtant, les sangliers ne manquent de rien dans leur vaste forêt. Un conseil, ne déposez pas de nourriture pour les attirer car les sangliers prendront vite leurs (mauvaises) habitudes. Méfiance également, ils peuvent devenir agressifs ou causer des accidents sur la route. Pour réguler cette population, l’Office National des Forêts, qui administre le massif forestier, organise régulièrement des battues très encadrées et sécurisées.